À Bangkok, c'est Grab qui règne. À Lisbonne, Bolt coûte moins cher qu'Uber. À Pékin, Didi est la seule appli qui marche. Nous cartographions les applis locales, les arnaques classiques de taxi et les cas où le métro gagne dans chaque destination.
À Bangkok, c'est Grab qui règne. À Lisbonne, Bolt coûte moins cher qu'Uber. À Pékin, Didi est la seule appli qui marche. Nous cartographions les applis locales, les arnaques classiques de taxi et les cas où le métro gagne dans chaque destination.
**Uber n'est pas universel.** Dans plus de 40 pays, l'appli dominante est locale : **Grab** (Asie du Sud-Est), **Bolt** (Europe, Afrique), **Didi** (Chine, Amérique latine), **Cabify** (Espagne, Mexique), **Lyft** (États-Unis et Canada uniquement).
**Installez et enregistrez l'appli locale avant d'embarquer**, avec le Wi-Fi et une carte validée. S'inscrire à l'arrivée, sans connexion et dans la précipitation, c'est là que le voyageur perd temps et argent.
L'**arnaque de taxi la plus courante** est le « compteur en panne » suivi d'un prix fixe gonflé. La parade est simple : une appli qui bloque le prix avant de monter, ou refuser et en appeler un autre.
**De l'aéroport au centre-ville**, le train ou le métro urbain bat presque toujours le taxi en coût et en temps dans les grandes capitales : Londres, Tokyo, Paris, Madrid, Hong Kong.
Les **cartes de transport rechargeables** (Oyster à Londres, Suica à Tokyo, Navigo à Paris, T-money à Séoul) réduisent les frictions et parfois le prix du billet unitaire.
À Bangkok, c'est Grab qui règne. À Lisbonne, Bolt coûte moins cher qu'Uber. À Pékin, Didi est la seule appli qui marche. Nous cartographions les applis locales, les arnaques classiques de taxi et les cas où le métro gagne dans chaque destination.